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Cet article a été traduit automatiquement pour des raisons de commodité.

Le sens de la prémisse de la narration. – Partie I

Il y a des histoires qui nous inspirent. Des histoires qui nous emmènent dans des lieux lointains et nous permettent de regarder au plus profond de l’âme de leurs protagonistes. Des histoires qui nous captivent à tel point que nous ne voudrions rien faire de plus que lire, regarder plus loin ou écouter plus loin.

Et puis il y a des histoires qui auraient ce qu’il faut pour faire ce que nous venons de décrire avec nous, mais d’une façon ou d’une autre l’étincelle ne veut pas sauter par-dessus. Cela ne nous dérange pas si une pause publicitaire interrompt l’intrigue ou si elle sonne à la porte d’entrée au milieu du film. Nous nous levons pour ouvrir la porte et même avant d’atteindre la porte, nous ne pouvons même pas dire sur quoi portait le film ou le livre.

Ce n’est pas toujours dû au langage ou à la narration de l’auteur. Ce n’est pas nécessairement dû à la performance des acteurs. Dans bien des cas, ce n’est même pas l’intrigue.

Et pourtant : Quelque chose ne va pas. Nous le ressentons exactement. Comme si le destin des personnages nous dépassait, nous laissant froids et tirant au maximum un bâillement impérial. Et c’est ainsi que nous sommes déjà très près du but. En fait, une partie de ce que nous ressentons réside dans la crédibilité ou l’absence de crédibilité des personnages.

La base de tout bon drame est l’orchestration des personnages. Ce n’est que lorsque les positions des personnages sont aussi proches que possible l’une de l’autre que l’on peut tirer le maximum de drame d’une situation. Pour la plupart des écrivains expérimentés, l’orchestration est l’une des premières choses qu’ils déterminent bien avant de libérer les personnages les uns des autres dans un dialogue.

Mais comment trouvez-vous exactement ces postes à potentiel maximum ? Tout simplement, ils tombent presque entre vos mains par eux-mêmes une fois que vous avez compris la prémisse de l’œuvre.

Et qu’est-ce qu’une prémisse exactement ?

Tout d’abord, une prémisse n’est rien de plus qu’une déclaration ou une affirmation qui mène à une conclusion. Mais pour une histoire, cette affirmation ou déclaration a une signification extrêmement élémentaire. C’est d’elle que naît la force motrice de l’action. C’est comme la graine à partir de laquelle la plante pousse.

D’autres termes pour le mot prémisse seraient : Sujet, thèse, pensée centrale, vision ou objectif. La prémisse peut aussi exprimer une émotion sous-jacente.

Une bonne prémisse pourrait être en conséquence : Ceux qui creusent une fosse pour les autres y tombent eux-mêmes ; ou la paresse mène à la ruine ; même la pauvreté favorise le crime serait une prémisse réalisable.

Il n’est pas déterminant que la prémisse contienne une vérité fondamentale. Quelle vérité est fondamentale ? Il est plutôt important que la pièce et ses personnages restent fidèles à cette vérité une fois qu’elle a été établie. Que chaque action de chaque personnage, chaque tournant, chaque événement extérieur a pour seul but de soutenir et de prouver la prémisse.

Comment cela fonctionne en détail est révélé dans la deuxième partie de cet article à l’aide d’un exemple magistral (cette dernière phrase est, soit dit en passant, un classique cliffhanger – ce que nous retrouverons également dans la deuxième partie).


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