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Cet article a été traduit automatiquement pour des raisons de commodité.

J’ai aimé Cleverclip en tant qu’entreprise dès le début. L’une des principales raisons est que l’équipe a instinctivement intégré la conception et la réflexion sur la conception dans le processus de production. C’est assez inhabituel comparé aux agences de publicité classiques. Peut-être parce que la combinaison de vidéos explicatives et de Human Centered Design (HCD) semble étrange à première vue à beaucoup.

Néanmoins, je suis convaincu que l’approche DCH peut être appliquée dans n’importe quelle industrie. Et c’est exactement la raison pour laquelle je fais maintenant partie de l’équipe Cleverclip. Nous ne voulons pas seulement créer de jolies vidéos ! Nous voulons plutôt redéfinir les problèmes, remettre les choses en question et trouver des approches novatrices pour expliquer des questions complexes.

Qu’est-ce que c’est que le “Human Centered Design”, d’ailleurs ?

Les ancêtres du HCD, IDEO, résument bien les bases du concept : “Human Centered Design, c’est se mettre à la place des gens pour qui on conçoit. Des idées sont développées, des prototypes sont réalisés et les résultats sont continuellement discutés avec les partenaires. Les solutions innovantes ainsi créées sont ensuite “mises en œuvre dans le monde”.

Alors, comment faire face aux problèmes de Cleverclip ? Comment pouvons-nous rester centrés sur le client ? Et comment aborder une solution étape par étape ?

Tout tourne autour du Endnutzer

Dès la première seconde d’un projet, nous avons à l’esprit les principes de la pensée design. L’atelier de lancement avec nos clients est construit autour de notre “toile”. Elle est basée sur l’idée “Business Model Canvas” d’Alexander Osterwalder, qui a été adaptée aux besoins de Cleverclip.

La première étape est de comprendre notre client. Qui est-il, quel âge a-t-il, que fait-il ? Quels sont ses intérêts, ses peurs, ses inquiétudes ? Qu’est-ce qui le fait sortir du lit le matin ? C’est de là que vient notre “persona”, qui nous accompagne tout au long du processus de production. Ce personnage est toujours assez rapide pour tous les participants dans la salle et est souvent même appelé par son nom – tout comme l’ami imaginaire de notre enfance.

Mais pourquoi tout cela ? Tout simplement, nous voulons que nos clients comprennent le plus tôt possible que nous ne faisons pas la vidéo pour eux, mais pour l’utilisateur final.

Renommer les anciens problèmes

Mais c’est précisément le plus grand défi pour nous. Parce que la vidéo n’est pas produite pour le client, mais pour le spectateur, nous devons souvent redéfinir et nommer le problème. Et pas du point de vue du client, mais du point de vue du groupe cible. Chez Cleverclip, nous l’appelons “The Big Question” : qu’est-ce que le spectateur veut savoir quand il voit la vidéo ?

Ici, nous rencontrons souvent le même problème. Parce que ce que le client veut dire ne correspond généralement pas à ce que le groupe cible veut savoir. C’est pourquoi cette partie de l’atelier prend souvent beaucoup de temps. Mais nous voulons être du bon côté et être sûrs d’avoir vraiment mis le doigt sur le problème.

Après avoir recueilli nos informations, nous en discutons avec nos chefs de projet et notre équipe. Nous présentons le personnage et expliquons les pierres angulaires de la mission lors d’un briefing de conception. Tous les participants – concepteurs, rédacteurs, etc. – savent dès le début pour qui la vidéo sera produite et pour quelle “Grande Question” il faut répondre. Le personnage est développé par toute l’équipe, elle a un visage et des traits de caractère. Cela nous aide à mieux comprendre notre public.

MVP – le test d’endurance

L’un des aspects les plus importants du DCH est la participation de l’utilisateur final au processus de conception. C’est pourquoi nous essayons de créer un prototype du produit le plus tôt possible. Nous le testons ensuite – non pas avec le client, mais avec l’utilisateur final. Nous reconnaissons immédiatement si nous avons touché le bon nerf, si le sujet est bien communiqué et si le public peut répondre à la “Grande Question”.

Travailler avec un produit minimum viable (MVP) est vraiment utile. Un MVP est un produit déjà fonctionnel, mais encore loin du résultat final. Il est plus facile de changer un produit au début qu’à la fin du processus. Un pas en arrière peut souvent signifier deux pas en avant.

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